Israël frappe le cœur de Téhéran : nouvelle vague de bombardements massifs
L'armée de l'air israélienne a lancé ce dimanche 1er mars 2026 une nouvelle vague de frappes aériennes massives sur le centre de Téhéran, visant ce qu'elle qualifie de « cœur névralgique du terrorisme iranien ». Cette offensive survient au lendemain de l'annonce de la mort du Guide suprême Ali Khamenei dans une opération conjointe israélo-américaine.
Les explosions ont retenti dans plusieurs quartiers de la capitale iranienne dès les premières heures de la matinée. Selon des sources militaires israéliennes, les cibles comprennent des lanceurs de missiles balistiques, des systèmes de défense antiaérienne et des sites stratégiques situés au cœur même de la ville. Des vidéos authentifiées par plusieurs médias internationaux montrent d'impressionnantes colonnes de fumée s'élevant au-dessus de Téhéran.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a justifié cette offensive en affirmant vouloir « neutraliser définitivement la menace iranienne ». Il a également lancé un appel au peuple iranien, l'exhortant à « se libérer du joug du régime des mollahs ». La confirmation de la mort de Khamenei par les autorités iraniennes a déclenché une onde de choc dans tout le Moyen-Orient.
Riposte iranienne meurtrière
En représailles, l'Iran a tiré plusieurs salves de missiles balistiques sur le territoire israélien. Au moins six personnes ont perdu la vie dans le centre du pays, notamment à Bet Shemesh où un bâtiment résidentiel s'est effondré. Les sirènes d'alerte ont retenti à plusieurs reprises dans les grandes agglomérations israéliennes, forçant des millions de civils à se réfugier dans les abris.
Le président américain Donald Trump a confirmé depuis Washington la mort du Guide suprême et annoncé que les bombardements se poursuivraient « sans interruption jusqu'à l'élimination totale de la menace ». L'Iran a répondu en imposant un blocus total du détroit d'Ormuz, menaçant l'approvisionnement pétrolier mondial.
Un bilan humain catastrophique
Selon les autorités iraniennes, plus de 200 personnes auraient péri dans les frappes, dont plusieurs enfants dans une école à Minab. Israël affirme ne viser que des installations militaires et refuse de commenter les pertes civiles. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des destructions considérables dans plusieurs quartiers de la capitale.
Des manifestations de soutien au régime ont lieu dans plusieurs villes iraniennes, tandis que des voix dissidentes appellent à la retenue. La communauté internationale observe avec inquiétude cette escalade sans précédent qui fait craindre un embrasement régional. Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait se réunir en urgence dans les prochaines heures pour tenter de désamorcer la crise.
La situation reste extrêmement volatile. Les analystes militaires s'interrogent sur la capacité de l'Iran à poursuivre sa riposte après la décapitation de son commandement, tout en redoutant des actions désespérées de la part de milices pro-iraniennes dans la région.